Analytics & Co Analytics au quotidien, agrémenté de webmarketing et autres curiosités

5avr/126

De la méthode dans l’analyse

Oyez tribu du Web Analytics, un nouveau livre est paru dernièrement sur la discipline. Oui, et alors me direz-vous ?

"Ben ... il est en français"... Et là, ça devient intéressant, les livres francophones sur cette thématique ne sont pas si nombreux.

Pour ceux qui ne l'auraient pas deviné, il s'agit du livre "Web Analytics : Méthode pour l'analyse web" rédigé par Benoît Arson.

Couverture : Méthode pour l'analyse web de Benoît Arson

Alors, qu'est-ce que ce livre apporte de plus ?

Comme le titre l'indique : de la méthode pour améliorer le quotidien du web analyst.

Le socle repose sur une histoire, celle d'un analytics padawan fraîchement débarqué chez un annonceur. Étape après étape, ce livre décrit et apporte le support nécessaire pour franchir un à un les paliers (et les difficultés) du webanalytics.

Pragmatique, avec une approche à mon sens plutôt orientée gestion de projet, il détaille un nombre certain de pratiques et documents à déployer pour une mise en place puis un suivi efficace de votre analyse web.

D'aucuns diront que cela prendrait trop de temps pour appliquer puis mettre à jour tous les modèles proposés.
D'autres diront peut-être que ce n'est là, par certains aspects, que de la gestion de projet "bête et méchante".
Oui, certes, m'enfin ...n'est pas chef de projet qui veut ;)
En tant qu'ancienne chef de projet, ce livre m'a apporté des choses, ne serait-ce que des évidences à propos desquelles je ne m'étais jamais posé la question de les mettre sous forme documentaire.

Quid du fond du bouquin ?

Au sommaire, une méthodologie répertoriée en 6 familles :

  • Qualité des données
  • KPI et Tableaux de bord
  • Résolution des problèmes
  • Raisonnement
  • Présentation des analyses
  • Mise en œuvre des actions recommandées
7sept/113

Web Analyst recherche modèle d’évaluation

Professional Development Plan
Image: basketman

Au cours de mes échanges avec la sphère Web Analytics, j'ai pu m'apercevoir qu'il y a autant de parcours et de profils de compétences possibles que d'humains.

Pourquoi ?
Le métier semble tout juste aborder un premier degré de maturité en France, dans un cadre ma foi peu défini, j'entends par là "normé", ce qui amène à des profils de poste différents, parfois plus orientés optimisation de conversions, ou techniciens, ou producteur à la chaîne de rapports, ou stratège ou que sais-je d'autre.

Cela m'a amenée à réfléchir sur le web analyst, son champ de compétences, ses aptitudes, avec en toile de fond l'interrogation suivante : ses compétences sont-elles le résultat de l'environnement professionnel avec lequel il interagit ?

J'ai donc fait le point sur ma propre expérience et vais partager ici un modèle d'auto-évaluation de Web Analyst que je me suis concocté.
Oyez, oyez, du radial en perspective !

Pérégrinations d'une Analytics Padawan

Je me dis que je fais partie des pionniers 1.1 de l'analytics dans ce nouvel eldorado. Pionnier qui teste ses cartouches puis affine ses utilisations et expertises au fil du temps et de ses tentatives, pour répondre à un besoin d'une entreprise à un instant T.
Le pionnier qui apprend sur le tas, qui trébuche parfois, se relève et recommence, différemment.

En 2008, je posais mes premières empreintes de web analyste, chez un annonceur.
Trois ans plus tard, j'ai eu besoin de savoir où j'en étais dans mon parcours, de faire un bilan sous forme d'auto-évaluation pour identifier ce que je pouvais valoir en tant que web analyst et surtout me fixer des axes de progression.
Tous les chemins mènent à Rome dit le dicton, encore faut-il savoir que c'est à Rome que l'on veut se rendre, non ?! ;)

21avr/114

« Mon Twitter, mon expérience » : j’adapte ou pas ?

Social Media Network
Image: jscreationzs

Un propos un peu différent pour cet article. Je vais évoquer l'usage que j'ai de Twitter et ce qui me semble applicable -ou pas- dans mon contexte professionnel.

Quelle(s) mesure(s) et quelle pertinence en retirer ?
Il y a foison de billets sur le sujet, à chacun de faire sa propre opinion, et d'appliquer à son propre contexte (on parle encore et toujours du contexte !).

Je ne vais pas réinventer la roue donc, plutôt faire part de mes expériences.

De ma présence sur les réseaux

Avant d'aborder Twitter, quid des autres réseaux ?

J'ai choisi d'utiliser Facebook pour un usage personnel uniquement, pas d'interactions analytics. Je suis sans doute de la vieille école et ai encore du mal à mélanger les genres !
Et je ne vois sincèrement pas ce que m'apporterait Facebook dans un usage professionnel. Un profil qui permettrait des échanges avec la communauté Webanalytics ?
Merci, mais Twitter remplit ce besoin. Une fan page pour "liker" Carole Da Silva ? Hum …

Viadeo et Linked In me permettent l'inscription aux hubs et groupes pour bénéficier de l'information proposée, bien que j'ai souvent le sentiment de me retrouver dans un environnement de promotion produits. Il y heureusement de bonnes surprises aussi, il suffit de voir le groupe Web Analytics Canada - Québec sur LinkedIn, très actif, avec des échanges francophones de surcroît.

OK, Facebook, Twitter, Viadeo, Linked In, … pourquoi tout ce verbiage ?

Il m'amène directement à l'identification préalable et indispensable du ou des objectifs que l'on cherche à atteindre via une stratégie de présence sur les réseaux sociaux. Quel but servent-ils ?