Analytics & Co Analytics au quotidien, agrémenté de webmarketing et autres curiosités

Analytics & Co » Analytics » [Analytics, maturité, méthodo] Vous prendrez bien un p’tit Oamm ?
9fév/1116

[Analytics, maturité, méthodo] Vous prendrez bien un p’tit Oamm ?

A propos de l'auteur
Carole Da Silva

Carole Da Silva, 14 ans de digital, Web Analytics au coeur de mon quotidien depuis 2008.
Commentaires (16) Trackbacks (2)
  1. J’ai été étonné du niveau d’intérêt pour les «modèles» et «maturité» lors de la dernière eMetrics. Il est inutile si elle est «mon» modèle ou de quelqu’un d’autre – que Bill Gassman, auteur de l’un des web analytics modèle dit une fois « le premier avantage d’un modèle de maturité est la conversation qu’elle suscite au début. Il met l’équipe dans un mindframe d’imaginer ce qui pourrait être et de mesurer où ils sont « .

  2. Re-bonjour,

    J’ai oublié de préciser qu’une vidéo de la conférence de Stéphane Hamel à Lille sur son modèle est disponible à l’adresse suivante:
    http://www.walille.com/evenement-du-18-mars-2010.html

    Nicolas

  3. Bonjour Carole,

    Bravo pour ce nouveau blog et félicitations pour ce premier article !

    On attend la suite avec impatience !

    Nicolas

    • Bonjour Nicolas,

      merci pour ces encouragements !
      J’espère ne pas décevoir avec la suite :)

      Bien vu pour le lien vers la vidéo, à voir absolument !

  4. Je t’ai découvert sur Twitter suite à un RT et je ne suis pas déçu.
    C’est un modèle que je ne connaissais pas du tout, c’est une approche différente du webanalytics.
    Comment arrives-tu à gérer 50 sites par en terme d’organisation ?
    En France, le métier de webanalytics commence à être de plus en plus reconnu et c’est une bonne chose alors qu’aux USA, on s’arrache les webanalytics !

    • Merci !

      Le webanalytics se décompose en plusieurs facettes et c’est ça qui est tellement intéressant.

      50 sites à gérer est plutôt complexe, je m’appuie sur l’organisation de l’entreprise.
      Il y a des impasses à faire, et l’analyse ne se joue pas sur la même échelle que pour un ‘seul’ site relatif à un secteur donné.
      J’évoquerai cette aspect des choses dans un prochain billet…

  5. Bonjour! Bien content de te retrouver ici et de pouvoir te lire en plus de 140 caractères. ;) Vraiment intéressant de t’entendre parler de ton processus.

    C’est si facile lorsque c’est si simple! Ce que j’aime du OAMM est que même si le Web Analytics peut être très complexe, ce n’est pas nécessairement le cas. Tout dépend du niveau de maturité de l’organisation. On n’apprend pas à courir avant d’apprendre à marcher. Ce constat si simple n’est pas toujours compris par les consultants externes lorsqu’ils proposent des stratégies toutes plus éblouissantes les unes que les autres aux hauts dirigeants des entreprises.

    De plus, comme tu le mentionnes, l’analyse Web ne consiste pas seulement dans les stats que crachent les divers outils, mais bien dans l’identification des axes de progression dont la mesure reflétera la santé des plans d’action établi. À l’ère du big data et du surnombre des données, il est plus que jamais nécessaire de considérer l’analytique Web en tant qu’analyse de l’organisation et non pas le nez collé sur des outils.

    C’est déjà super que tu aies pu rassembler les membres de ton service pour les sensibiliser sur l’importance d’une vision commune. Bonne chance pour la suite!

    • Bonjour ! Oui cela fait plaisir de pouvoir partager et échanger dans un format supérieur à 140 caractères ;)

      Je te rejoins sur la notion de facilité qui se dégage grâce au Oamm dans cette discipline complexe !
      Il faut avant tout savoir s’adapter à son public dans l’élaboration d’une stratégie : un échelon de notions à faire passer, « step by step ».
      Cette adaptation je la cultive (et elle m’enrichit) dans le cadre des formations que j’anime.

      La visualisation du Webanalytics est hétérogène dans le cadre où j’exerce, l’outil et le « Est-ce que c’est traqué? » et « Comment on le traque? » dominent, on veut des chiffres, encore des chiffres, toujours des chiffres.
      Pas grave dans le fond, puisque il y a au moins la demande et que je trouve ça positif.

      La suite se joue progressivement, en replaçant le besoin de la mesure dans un contexte de « Quel objectif pour ce besoin? », « Quelle stratégie cette mesure va t-elle servir ? », etc etc.

      A part çà, j’ai la chance d’avoir des partenaires de jeu réceptifs à la « cause » dans mon service, ça aide vraiment à faire bouger les choses :)

      Au plaisir !

  6. Très bon article, qui pointe du doigt le sujet principal à mes yeux du webanalytics : sortir de l’expertise pour en faire un projet d’entreprise. Je pense que très vite le webanalytics doit devenir un état d’esprit de sorte à ce que le concept finisse pratiquement par disparaître… Quand je parle marketing, j’ai besoin de chiffre donc je vais piocher dans la compta de l’entreprise, dans les études de marché, dans les stats du call center, dans les stats du site… La culture de la donnée = la culture marketing.

    • « La culture de la donnée = la culture marketing. » : je te rejoins là dessus. Je pense toutefois que le concept du Webanalytics disparu au profit d’une notion d’état d’esprit mettra du temps à s’installer. Le cadre dans lequel j’exerce me montre combien cela peut « coincer » sur le partage de la donnée, quelle qu’elle soit (raison organisationnelle, « politique », technique, métier …)
      Le point positif est que tout évolue avec le temps, et que cet aspect se mettra progressivement en place je pense.
      Il suffit de regarder ne serait-ce que deux ans en arrière et de mesurer le chemin parcouru par plusieurs entreprises !

  7. Merci Carole de nous faire partager ton expérience du webanalytics. Je suis ravi de voir un nouveau blog français qui traite du sujet. A bientôt !

    • Merci pour le commentaire, j’espère que ce blog correspondra à tes attentes !

  8. Pour un premier article dédié aux webanalytics, il est excellent. Moi qui ai l’habitude de te suivre sur Twitter, je peux dire que je ne suis pas déçu.

    Pour en revenir au fond de l’article, j’avoue n’avoir jamais entendu parler de ce concept (du moins pas dans ces termes). Pouvoir planifier et faire s’impliquer les différentes facettes d’une entreprise est effectivement la meilleure façon de dresser des objectifs clair, précis et réalistes à la fois à court, moyen et long terme.

    • Merci Daniel !
      Je n’avais même pas conscience du concept avant de tomber sur le OAMM : j’étais à mille lieux des enjeux de l’entreprise ;)
      Aujourd’hui je suis convaincue du bien fondé de la démarche, comme tu le dis : une façon efficace de lister des objectifs en impliquant les différentes facettes d’une entreprise.

  9. Bonjour Carole,

    Le fait d’appliquer un modèle de maturité à son entreprise est déjà un signe de … maturité.
    Bravo, c’est Stéphane Hamel qui va être content.

    Bonne continuation pour le blog.
    Ce premier billet est très prometteur.

    Benoît

    • Bonjour Benoît,

      Merci pour ce tout premier commentaire et ces encouragements !

      J’espère pouvoir produire du contenu régulièrement, le plus long reste à faire en définitive :)

      Carole


Laisser un commentaire

(required)

Tweets that mention [Analytics, maturité, méthodo] Vous prendrez bien un p’tit Oamm ? | Analytics & Co -- Topsy.com

[...] This post was mentioned on Twitter by kinaze, floriangiu, Romuald Deloumeaux, Benoit Gaillat, emflorian and others. emflorian said: RT @caro_ds Je me lance dans l'aventure du blog :) 1er post: [Maturité analytique] Vous prendrez bien un p'tit Oamm ? http://bit.ly/ieSxB3 [...]

Mesurer la performance d’un compte Google Analytics – optimisation

[...] ne devront pas être prises à la légère, surtout si nous voulons examiner les comptes d’entreprises plus matures qui ont une présence en ligne. Il pourrait aussi être intéressant de proposer un service d’analyse comparative [...]